39 – Flora Corsica 2ème édition


55 € TTC

Par Daniel JEANMONOD et Jacques GAMISANS, 1074 pages, 2013

Il ne s’agit pas là d’un événement banal : la première édition de Flora Corsica, JEANMONOD D., GAMISANS J., 2007. Édisud Éditions, a eu une resplendissante carrière avec la totalité des 2000 exemplaires imprimés vendus en deux ans. Malheureusement pour les auteurs et les botanistes amoureux de la richesse floristique corse, la maison d’édition a fait faillite alors que la seconde édition s’apprêtait à voir le jour. Et ce au grand dam des multiples botanistes consternés par l’impossibilité de pouvoir se procurer la précieuse Flore. Le nouvel éditeur – spécialisé dans un autre domaine et n’étant pas intéressé – a accepté de nous autoriser à prendre la relève !
Quelle aubaine pour la flore de Corse et quel soulagement pour les botanistes qui vont herboriser dans l’Île de beauté : le texte que la SBCO a le bonheur de pouvoir publier est celui de la première édition revu et amélioré, avec bon nombre d’ajouts, à savoir les diverses plantes découvertes depuis 2007. Ces compléments seront précieux aux utilisateurs de cette édition.
Les deux auteurs ont préféré conserver le même format, le même type de couverture plastique souple et robuste et le même papier bible. Les illustrations sont inchangées. Vos poches pourront être accueillantes pour usage sur le terrain.
Nous faisons tirer à 1000 exemplaires pour vous rassurer ! Que cette remarquable Flore vous apporte de multiples joies.
Le Président – Yves PEYTOUREAU
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38 – La Flore de la Meuse


47 € TTC

Par Philippe MILLARAKIS, 740 pages, 2013

À l’échelle départementale, deux conditions doivent être remplies pour la publication d’une Flore en ce début de 21e siècle : un département où Catalogue et Flore datent parfois d’un siècle ou plus et sont donc forcément lacunaires et vieillis ; et surtout, un botaniste suffisamment motivé et compétent pour oser entreprendre une telle tâche solitaire.
Philippe MILLARAKIS travaille à l’ONF de Lorraine où il étudie la flore et les habitats de la Marne et de la Meuse depuis trois décennies. Homme de terrain, il connaît son département mieux que quiconque, la flore forestière, celle des cuestas, des plateaux calcaires avec leurs vallées, de la plaine argileuse et marécageuse. Il souhaitait témoigner de sa passion naturaliste pour la Meuse.
Son ouvrage innove doublement : il couvre tout le département et cite les localités, ce qui comble les lacunes de la Flore de la Meuse, Breton, 1901, sans mentions de stations, et celles du Catalogue des plantes vasculaires de Monmédy, Pierrot et al., 1906, au secteur plus restreint. L’auteur se sert de ce dernier pour mentionner les usages des plantes du temps passé oubliés de nos jours, en complète l’inventaire grâce à ses découvertes floristiques et l’étend à toute la Meuse.
S’il existe des Flores de Lorraine anciennes comme celle de GODRON, 1843-1844, ou plus récentes comme celle de VERNIER, 2001, si les Conservatoires Botaniques Nationaux publient de plus en plus d’Atlas régionaux, si l’association Floraine travaille à un Atlas de la flore de Lorraine, et surtout si bien des départements sont toujours dépourvus de Flores récentes, l’intérêt du travail de Philippe MILLARAKIS n’en est que plus évident, car rien ne remplace les multiples indications précises contenues dans un tel ouvrage.
La cartographie de la végétation, comme celle des espèces végétales, d’une région ou d’un département est indéniablement utile, mais ne saurait remplacer une Flore traditionnelle bénéficiant de la technologie actuelle.
La Flore de la Meuse est abondamment illustrée de photos couleur.
Le Président – Yves PEYTOUREAU

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37 – Petite Flore Portative de l’Aveyron


31 € TTC

Par Christian BERNARD, 545 pages, 2012

Cette Flore a pour objectif d’offrir à tous ceux qui s’intéressent à la botanique floristique de l’Aveyron (chercheurs, enseignants, aménageurs…) un inventaire aussi complet que possible de la flore vasculaire connue actuellement, accessible par des clés de détermination, et de fournir pour chaque espèce un certain nombre de renseignements concernant la taille, la phénologie… (voir Renseignements divers accompagnant chaque espèce). Cet inventaire a été établi en prenant pour base « L’Aveyron en fleurs » ou Inventaire illustré des plantes vasculaires du département de l’Aveyron (Christian BERNARD, 2005), établi à partir du Catalogue des plantes de l’Aveyron (Joseph TERRÉ et al.) et des deux éditions de la Flore des Causses (Christian BERNARD, avec la collaboration de Gabriel FABRE, 1997 et 2008 ; voir bibliographie dans ces ouvrages) auxquels ont été ajoutées des données nouvelles et récentes qui sont prises en compte suite aux prospections poursuivies, années après années, depuis la date de ces publications. La nomenclature utilisée est celle du Code informatisé de la Flore de France par H. BRISSE et M. KERGUÉLEN, décembre 1998, sauf exceptions : pour les Fougères…le Guide par R. PRELLI et M. BOUDRIE, 2002, pour les OMBELLIFÈRES, la remarquable monographie de J.-P. REDURON, 2007-2008. Puisse ce travail encourager de nombreux chercheurs ou amateurs à poursuivre les recherches entreprises pour une meilleure connaissance de la flore de notre département et sa protection.

Remarque : une erreur s’est produite lors de l’impression de l’ouvrage. Deux pages sont en doubles. Il manque donc deux pages. Nous en sommes désolés. Vous pouvez les télécharger ici : récupérer la page 84 et récupérer la page 177

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36 – Florilège


12 € TTC

Par X. LOISELEUR-DESLONGCHAMPS, 129 pages, 2011

« Cet ouvrage était à l’origine destiné à un usage familial afin de mieux faire connaître les travaux de l’aïeul commun à toutes les branches Loiseleur des Longchamps d’aujourd’hui. N’étant ni botaniste, ni historien de formation, ma seule ambition était de vulgariser simplement une science que j’ai modestement approchée. Poursuivant l’oeuvre de mon père Philippe qui avait écrit une biographie sur Jean- Louis-Auguste Loiseleur-Deslongchamps sous le titre De cèdre et de rose, en cours de réédition, cet essai, loin d’être exhaustif, sera, je l’espère, suivi d’autres plus savants, relatant le travail immense de ce botaniste méconnu. Nous connaissons bien dans notre famille Loiseuleria procumbens, petite azalée des montagnes. Le nom (genre) de cette plante est une attribution botanique, c’est-à-dire qu’il a été donné par un autre botaniste en hommage à notre aïeul médecin et botaniste Jean-Louis-Auguste Loiseleur- Deslongchamps (Dreux 1774 – Paris 1849). Il n’est pas si courant qu’un nom de genre de plantes soit donné à un botaniste, ce qui honore d’autant plus sa mémoire. Mais connaissons-nous toute sa contribution dans l’inventaire et la nomenclature des plantes en France ? Tous les noms d’espèces dont il est l’auteur ? Près de 400 taxons (dénomination universelle en latin) existent encore dans la nomenclature scientifique botanique, même s’ils ne sont pas tous valides. » L’important travail de recherche effectué à la mémoire de son ancêtre vous familiarisera avec toutes les plantes en rapport avec « Loiseleur » et « Deslonchamps ». Abondamment illustré par les photos de membres de la SBCO, voilà un ouvrage vivant qui rend hommage à ce grand botaniste que nous connaissions tous peu ou prou.

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35 – Les Renonculacées de France


45 € TTC

Par A. GONARD, 492 pages, 2011

Parcourir ce livre. c’est à la fois:- découvrir de façon synthétique et systématique en un seul ouvrage de format pratique et facilement utilisable sur le terrain. toutes les espèces indigènes françaises d’une même famille : les Renonculacées :
– redécouvrir les flores et les herbiers plus anciens :- explorer tous les étages de la végétation. depuis les prairies. forêts. mares. étangs et ruisseaux fleuris de renoncules aquatiques. jusqu’aux sous-bois abritant pigamons et hellébores. a près avoir traversé des champs de céréales. refuges de quelques nigelles ou dauphinelles. les pâturages élevés parsemés de pulsatilles. les sommets rocailleux et enneigés.là où d’autres renoncules ont trouvé refuge:
– présenter chaque espèce par sa fiche descriptive et ses nombreuses illustrations.permettant une détermination rapide ou une simple confirmation :
– constater. avec surprise. comment se sont re trouvées unies dans une même fa mille des plantes de morphologies si différentes:
– réaliser avec étonnement combien cette famille apparait comme exceptionnelle.par la toxicité. à degrés divers. de la quasi-totalité des espèces le constituant :
– continuer â exposer et â sensibiliser le public sur la fragilité de ce monde que nous foulons sou s nos pieds. vis-â-vis du péril destructif et presque irréversible. de la biodiversité sur notre territoire et au niveau planétaire:
– apprendre à connaître. donc à respecter chaque espèce banale et fréquente ou endémique et exceptionnelle. chaque milieu et ses menaces pesant sur lui. chaque utilité pharmacologique. présents au sein de cette biodiversité :

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