45 – Les plantes vasculaires atlantiques, les pyrénéo-cantabriques et les éléments floristiques voisins dans la péninsule ibérique et en France

Les plantes vasculaires atlantiques, les pyrénéo-cantabriques et les éléments floristiques voisins dans la péninsule ibérique et en France

Par Pierre DUPONT, A4 couleur, 495 pages, 2015

Les plantes vasculaires atlantiques, les pyrénéo-cantabriques et les éléments floristiques voisins dans la péninsule Ibérique et en France. Ce travail devait être, au départ, une simple actualisation de l’ouvrage de 1962 sur la Flore atlantique européenne. Mais, en cours de rédaction, il a été considérablement étendu à tous les éléments floristiques des territoires voisins, en particulier aux endémiques pyrénéo- cantabriques. Après un bref historique de la connaissance de l’élément phytogéographique atlantique et l’examen des principes de délimitation des éléments floristiques, huit catégories d’espèces eu- atlantiques sont d’abord examinées, la distribution géographique de chacun des taxons étant précisée. Il en est ensuite de même pour sept catégories de plantes subatlantiques et pour les éléments voisins : atlantiques médioeuropéennes, atlantiques méditerranéennes, laté- atlantiques, pseudo-atlantiques, puis pour diverses catégories dont 1’aire de répartition est proche du domaine atlantique. Parmi celles-ci, la totalité des subalpines et alpines pyrénéo- cantabriques est envisagée, de même que les pyrénéo-cantabriques du versant sud et les pyrénéennes orientales. Un long chapitre est consacré à la distribution des plantes atlantiques dans les différentes parties de la péninsule Ibérique et de la France, divisées en vingt-quatre régions numérotées de A à X. Les limites et les divisons du domaine atlantique européen dans la péninsule Ibérique et en France sont ensuite discutées et précisées, du sud au nord du domaine, ce qui permet de donner en conclusion les principales divisions du domaine. Cela est suivi d’une discussion sur la zone de transition entre domaine atlantique et région méditerranéenne. Dans le dernier chapitre, une grande partie des plantes étudiées jusque-là est réexaminée, non plus par rapport au domaine atlantique, mais par rapport à la chaîne pyrénéo-cantabrique. Cela conduit à considérer les eu-pyrénéo-cantabriques dont une dizaine de catégories sont établies, les subpyrénéocantabriques, les latépyrénéo-cantabriques et différents autres taxons présents dans ces montagnes ou à leur voisinage. De nombreuses photographies en couleurs et cartes de distribution illustrent le texte. Dans la conclusion est posé le problème de 1’avenir de la flore atlantique et pyrénéo-cantabrique, dans la perspective du changement climatique.

Vascular Atlantic and Pyrenean-Cantabrian plants, and the neighbouring floristic elements in the Iberian Peninsula and France. To start with, this publication was to be the mere updating of the 1962 work on the European Atlantic flora. Yet, in the course of being edited, it was considerably extended to all the floristic elements of the neighbouring areas, particularly to the Pyrenean-Cantabrian endemic plants. After a brief history of the Atlantic phytogeographic element and the examination of the principles for defining the scope of the floristic elements, eight categories of strictly Atlantic species are surveyed to begin with, the geographic distribution of each of the taxa being specified. Next, it is the same with seven categories of subatlantic plants and the neighbouring elements: mid-European Atlantic, Mediterranean Atlantic, Atlantic with affinities, pseudo-Atlantic, and then with various categories whose distribution is close to the Atlantic domain. Among the latter, all the subalpine and alpine Pyrenean-Cantabrian species are taken into account, as well as the Pyrenean-Cantabrian of the southern slopes and the eastern Pyrenees. A long chapter is devoted to the distribution of Atlantic plants in different parts of the lberian Peninsula and France, split up into 24 regions numbered from A to X. The boundaries and divisions of the European Atlantic domain in the lberian Peninsula and in France are then discussed and specified, from the south to the north of the domain, which makes it possible to give its chief divisions as a conclusion. This is followed by a discussion about the transition area between the Atlantic domain and the Mediterranean region. In the last chapter, most of the plants studied up to then are reaxamined, but not any more in relation to the Pyrenean-Cantabrian range. This leads to consider the strictly Pyrenean-Cantabrian plants, among which about ten categories are ratified, the Subpyrenean-Cantabrian, the Pyrenean-Cantabrian with affinities, and various other taxa to be found in these mountains or nearby. Numerous colour photographs and distribution maps illustrate the text. In the conclusion, the problem of the future of the Atlantic and Pyrenean-Cantabrian flora is put in the perspective of the present global warming.

Las plantas vasculares atlánticas, las pirenaico-cantábricas y los elementos florísticos vecinos en la Península Ibérica y en Francia. Este obra, al principio, debía ser una simple actualizacíon de la publicacíon de 1962 sobre la flora atlántica europea. Pero mientras la redactaba se extendió considerablemente a todos los elementos florísticos de los territorios vecinos, especialmente a los endémicas pirenaico-cantábricas. Después de una breve historia del conocimiento del elemento fitogeográfico atlántico y del examen de los principios de delimitación de los elementos florísticos, en primer lugar se estudian ocho categorías de especies euatlánticas, precisando la distribución geográfica de cada uno de los taxones. A continuación, se hace lo mismo con siete categorías de plantas subatlánticas y con los elementos vecinos: atlánticas medioeuropeas, atlánticas mediterráneas, lateatlánticas, pseudoatlánticas, y también con varias categorías cuya area de repartición está cerca de la provincia atlántica. Entre ellas, se tienen en cuenta todas las subalpinas y las alpinas pirenaico-cantábricas, así como las pirenaico-cantábricas de la vertiente sur y las pirenaicas orientales. Se dedica un largo capítulo a la distribución de las plantas atlánticas en las diferentes partes de la Península Ibérica y de Francia, divididas en 24 regiones numeradas de la A a la X. A continuación se debaten y se precisan los límites y las divisiones de la provincia atlántica europea en la Península Ibérica y en Francia, de norte a sur, y eso permite dar, como conclusión, las principales divisiones de la provincia. Sigue un debate sobre la área de transición entre la provincia atlántica y la región mediterránea. En el último capítulo vuelven a estudiarse gran parte de las plantas estudiadas hasta entonces, ya no respecto a la provincia atlántica sino a la cadena pirenaico-cantábrica. Esto nos llega a analizar las eupirenaico-cantábricas, de las cuales se establece una decena de categorías, las subpirenaico-cantábricas, las latepirenaico-cantábricas y otros taxones diferentes presentes en estas montañas o sus alrededores. Muchas fotografías en color y mapas de distribución ilustran el texto. En la conclusión se plantea el problema del futuro de la flora atlántica y pirenaico-cantábrica en vista del cambio climático.

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44 – Orchidées de Tunisie

Par Roland MARTIN, Errol VELA et Ridha OUNI, 163 pages, 2015

Cet ouvrage est le résultat du long travail de trois orchidologues. Ils nous offrent un livre accessible aux non-spécialistes et riche d’informations pour les grands voyageurs que sont les botanistes. Il est d’autant plus le bienvenu que peu de livres sur les orchidées d’Afrique du Nord ont été publiés récemment, en particulier sur la Tunisie. C’est pourquoi nous nous réjouissons de cette publication originale qui, nous le souhaitons, sera accueillie avec intérêt par tous ceux qui aiment ce beau pays et sont friands d’Orchidées. Nombre d’ouvrages de vulgarisation ont récemment aidé à mieux faire connaître les Orchidées. Des spécialistes les étudient dans le monde entier (sauf évidemment dans les déserts) et concourent à en faire progresser la connaissance. Enfants et adultes dans toutes les civilisations ont de tout temps aimé les fleurs. Si toutes les plantes – merveilles de l’évolution – sont intrinsèquement belles, les Orchidées le sont encore davantage, d’abord pour les botanistes généralistes et évidemment pour les orchidophiles et orchidologues. Cela tient au nombre de leurs espèces, à leur présence de la Patagonie au climat méditerranéen ou en altitude et à leur évolution inachevée qui produit des variabilités de la forme du labelle et des couleurs des tépales, de multiples hybridations et enfin à la découverte de nouvelles espèces dans les zones difficiles d’accès de climat tropical en particulier. Il en découle cet engouement pour les orchidées indigènes ou admirées chez les fleuristes et encore mieux dans les serres de Hollande. Quelques exemples parlants : les Orchidaceae sont une grande et jeune famille : entre 20 000 et 30 000 espèces et vieille de seulement quelques dizaines de millions d’années. Comme elles sont terrestres aussi bien qu’épiphytes, sauvages ou horticoles, comme elles profitent de la symbiose avec un champignon, comme elles ne sont pas encore « fixées » génétiquement comme les autres plantes et comme elles ont su inventer un mode de reproduction des plus astucieux, elles ont un avenir d’autant plus prometteur que de nouvelles variétés sont trouvées partout et que le nombre des espèces horticoles ne cesse d’augmenter grâce à l’hybridation. Ces Angiospermes monocotylédones de l’ordre phylogénétique des Asparagales sont d’une rare beauté, d’où leur popularité auprès des botanistes de terrain, et de plus en plus auprès du grand public qui acquiert les superbes variétés exotiques qu’il chouchoute en appartement ou même en serre. Les plus chanceux vont les admirer dans les forêts d’Amérique Centrale, un peu partout en Europe et en Afrique du Nord ! Nous savons gré aux trois auteurs de nous faire partager leur intérêt pour ces Belles Plantes. Nous sommes persuadés que nombreux seront les touristes qui pourront de la sorte les découvrir plus facilement et les admirer au cours de leurs pérégrinations en Tunisie. Elles sont de plus en plus victimes de l’urbanisme et de la dégradation de notre environnement : sachons les protéger !
163 pages en couleur – Format 15 cm x 24 cm
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43 – Inventaire floristique de Saint-Jean-de-la-Motte (Sarthe)

Par Francis ZANRÉ, A4 couleur, 258 pages, 2015

Une florule, qui plus est celle d’une seule commune, mérite toute l’attention des botanistes de son département comme des autres. Plutôt que de se consacrer à l’état des lieux sarthois, l’auteur a choisi une approche originale en cela qu’il a tenu à étudier de façon exhaustive et avec passion son domaine privé, la commune de Saint-Jean-de-la-Motte. Cela lui a permis de décrire la grande variété des biotopes donc de la végétation. Il a pu au fil des années de prospection assidue, méticuleuse en noter les changements, la persistance ou bien alors constater la disparition de certaines espèces et l’arrivée invasive d’autres.
Il s’agit par conséquent d’un portrait qui dépeint à la perfection la situation présente de son territoire privilégié.
Bouleversements de l’agriculture (disparition de nombreuses petites propriétés, remembrement, déprise irréversible, usage inconsidéré des herbicides et pesticides, urbanisme galopant, arrivée voulue ou subie de nombreuses plantes exotiques, ainsi que désormais réchauffement global avec toutes ses conséquences sont pris en compte dans les conclusions de l’auteur. La longue étude de son secteur réservé implique persévérance, méticulosité et désir de synthèse. Les 690 espèces de sa commune lui en sont redevables.
Il faut souhaiter que cet ouvrage sera suivi de bien d’autres couvrant ditions, secteurs, communes, ou même un seul site comme pour les belles Mousses et hépatiques de Païolive de Vincent HUGONNOT. Tout ce qui fait mieux connaître notre richesse patrimoniale en la décrivant par le détail ne peut qu’être félicité et encouragé, puisque nous la savons de plus en plus en sursis.
Naguère quelques enseignants et hommes d’église y consacraient leur vie durant temps et passion. De nos jours, seuls de rares botanistes « amateurs » y vouent tout leur insatiable besoin de rechercher, découvrir, connaître.

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41 – Bryoflore du Mont Lozère


36 € TTC

Par Jacques BARDAT, Pierre BOUDIER et Robert GAUTHIER, 215 pages, 2014

Le massif du mont Lozère se développe sur 40 000 ha environ et culmine à près de 1 700 m d’altitude. Il constitue un ensemble géologique, morphologique et climatique original sur la bordure méridionale du Massif central au contact des Grands Causses. Le Parc national des Cévennes créé en 1970 inclut en totalité le mont Lozère. Depuis plusieurs années, les responsables scientifiques du Parc ont initié et développé des inventaires programmés concernant la biodiversité sur l’ensemble de son territoire et plus particulièrement sur la flore non vasculaire. Dans cette perspective, la flore bryologique représente un axe d’inventaire particulièrement intéressant dans la mesure où, jusqu’à présent, ce groupe végétal a été très peu étudié sur le territoire du Parc et tout spécialement sur le massif du mont Lozère. Pour combler cette lacune, trois campagnes d’une semaine chacune ont été menées en 2001, 2002 et 2003 sous l’égide du service scientifique du Parc national des Cévennes. Ces campagnes ont fait l’objet de deux rapports préliminaires succincts, l’un en 2002 sur les tourbières (Bardat et al., 2002) et un en 2003 sur les pierriers (Bardat et Boudier, 2003).

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40 – Monographie des Leguminosae de France – Tome 3


96 € TTC

Par Pierre COULOT et Philippe RABAUTE, 760 pages, 2013

Le tome 3, premier tome publié de la Monographie des Leguminosae de France et consacré à la vaste tribu des Trifolieae, est le fruit de plus de dix ans de travail de la part de ses auteurs, Pierre COULOT et Philippe RABAUTE. Ces deux botanistes, amis de longue date, étudient la flore d’Europe, d’Afrique du Nord et du Proche-Orient depuis 25 ans. Quoique « généralistes » de la botanique, ils se sont spécialisés sur deux thèmes, la flore de Turquie et la famille des Leguminosae, l’une des plus importantes de la flore mondiale.
Leur monographie sera publiée en quatre tomes, à raison d’un par an :
Tome 1 : Généralités – Caesalpinioideae – Mimosoideae – Papilionoideae : petites tribus et tribu des Loteae
Tome 3 : Papilionoideae : tribu des Trifolieae
Tome 2 : Papilionoideae : tribus des Galegeae et des Hedysareae
Tome 4 : Papilioinoideae : tribus des Fabeae, Cicereae et Genisteae
Pour la première fois, leur monographie des Leguminosae de France propose :
> une analyse complète des genres et des espèces, en intégrant les conséquences nomenclaturales des études de phylogénie moléculaire les plus récentes réalisées à travers le monde,
> un regard critique sur toutes les chorologies à maille départementale, et
> une iconographie très originale constituée de scans de plantes fraîches en haute résolution – 2400 dpi – et en couleur, reprenant les détails discriminant des espèces.
Pour chacun des taxons présentés, sont proposés :
• une synonymie complète,
• ses protections, répartition générale et situation actuelle pour chacun des 96 départements français métropolitains, avec une carte,
• le nom de la plante et son étymologie,
• les confusions possibles avec des espèces proches et les détails à observer pour confirmer les identifications,
• le type et le protologue,
• une ou plusieurs remarques,
• une description détaillée
• et une bibliographie complète.
En outre, les parties les plus caractéristiques de la plante (feuilles, stipules, calice, corolle, fruit) sont représentées par un scan de plante fraîche, y compris pour les taxons les plus rares de la flore de France.
Le Dr Ernest SMALL, botaniste canadien et grand spécialiste mondial de la tribu, très connu pour avoir recombiné de nombreuses trigonelles au sein du genre Medicago, ne s’y est pas trompé. Il a non seulement rédigé une longue préface de cet ouvrage qui fera date, mais a particulièrement encensé ce travail, dont l’intérêt dépasse très largement les frontières hexagonales, eu égard au nombre d’espèces traitées et aux choix taxonomiques des auteurs.
Quelques chiffres qui en disent long sur l’exhaustivité de ce travail considérable qui réjouira tous les botanistes : 25 nouvelles combinaisons nomenclaturales, 165 taxons présentés, 1062 scans de haute résolution, 760 pages.
Aussi, et tenant compte de la qualité de son contenu, la SBCO a-t-elle souhaité que cet ouvrage soit également un « beau livre », en optant pour la première fois pour un format A4, couverture cartonnée et dos rond, pour que forme et fond soient en harmonie.

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