6 – Contribution à l’étude botanique de la haute et moyenne vallée de la Vienne (phytogéo- graphie et phytosociologie)


1 € TTC

Par M. BOTINEAU, 352 pages, 1985

Après une présentation géographique de la vallée de la Vienne dans la partie limousine de son cours (départements de Corrèze, Haute-Vienne et Charente – FRANCE). l’auteur étudie la végétation de la région en associant une analyse phytogéographique et une description phytosociologique. Par l’analyse phytogéographique, il précise par des ensembles floristiques l’effet des gradients bioclimatiques existant le long de la vallée, et opposant des influences centr’ européennes subcontinentales à des influences atlantiques d’une part, des influences orophiles hygro-acidiphiles à des influences thermophiles xéro-neutrophiles d’autre part. L’étude phytosociologique comprend la description d’une quarantaine d’associations ou groupements les plus caractéristiques de la dition, concernant essentiellement la végétation herbacée prairiale et la végétation forestière. Pour chaque type de formation végétale, un tableau de synthèse met en évidence les particularités des associations végétales, ainsi que leurs affinités, et permet leur caractérisation.

Par M. BOTINEAU, 352 pages, 1985

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5 – Les Bryophytes du Centre-Ouest : classification, détermination, répartition


épuisé

Par R.-B. PIERROT, 120 pages, 1982

Depuis la publication du Bulletin spécial N° 1-1974 : Clés de détermination des Bryophytes de la région Poitou-Charentes- Vendée, des espèces nouvelles ont été trouvées dans notre région. De plus, il m’a semblé souhaitable d’incorporer aux clés des espèces des régions limitrophes qui pourraient être récoltées dans le Centre-Ouest limité dans la première édition aux cinq départements: Charente-Maritime, Vendée, Deux-Sèvres, Charente et Vienne. Parmi ces espèces étrangères au Centre-Ouest (dont le nom sera mis entre .parenthèses), certaines seront probablement trouvées dans la région considérée, d’autres y sont possibles, d’autres nécessiteraient des conditions locales si particulières que leur découverte reste très incertaine. Mais des surprises sont toujours à envisager; il y en a eu de taille, comme par exemple Orthodontium lineare dans la Vienne, nouvelle pour la France, trouvée par M.A. ROGEON en 1977. La nomenclature a changé: certains binômes peuvent déconcerter les « Anciens » ; c’est pourquoi j’ai indiqué ici et là les synonymies avec des noms connus parfois depuis plus d’un siècle et pourtant jetés aux oubliettes. L’ordre des familles, les genres qui y étaient rattachés, ont subi aussi des bouleversements. Il y a souvent pour moi plus de travail à démêler ces synonymies, ces reclassements, qu’à Que ces pièges de nomenclature ne cachent pas l’essentiel: reconnaître un spécimen et le nommer, par exemple, soit Hypnum depressum, soit Taxiphyllum wissgrillii, peu importe, mais le nommer correctement; le reste regarde des spécialistes souvent plus près des bibliothèques ou des laboratoires que de ces rochers calcaires ombragés où se cache modestement cette belle espèce. Il y aura d’abord trois clés des genres: Hépatiques, Mousses « Acrocarpes », Mousses « Pleurocarpes », puis les clés des espèces. Dans les clés des genres, il est possible qu’un genre (ou quelques espèces d’un genre) possédant un caractère remarquable ne se trouve pas après la proposition mentionnant ce caractère; en effet, ce même genre peut être marqué par un autre caractère analysé plus haut dans la clé. Ces clés ne donnent aucune idée de la classification rationnelle des Muscinées. Elles ne visent qu’à leur détermination par des caractères remarquables de la plante stérile lorsqu’il s’agit d’espèces récoltées sans sporogone ou avec un sporogone immature. Autant que possible, chaque fois qu’une hésitation peut naître entre les deux points d’une proposition, j’ai cherché à établir une « passerelle » qui ramène sur la bonne route. Il est évident qu’on ne peut obtenir un résultat certain dans tous les cas. Les mousses sont des plantes assez variables et leur observation est délicate. Ces clés ne sont donc qu’un guide. Il sera bon, quand on aura déterminé une espèce, de la comparer à un échantillon d’ herbier ou de la soumettre à un bryologue averti. D’autre part, on peut, et je le souhaite, se trouver en face d’une espèce nouvelle pour la région, ou son pourtour, donc absente des clés. Il aurait été souhaitable de publier des croquis. Je pense que ceux de la « Nouvelle Flore des Mousses et des Hépatiques» de 1. DOUIN sont suffisants pour guider un débutant. Toutes les espèces citées par DOUIN ne sont pas dans le Centre-Ouest (environ 30), et inversement, il en manque un bon nombre non citées par DOUIN mais présentes dans la région (1 80 taxons dont plus de la moitié sont ou très rares ou sans grande valeur spécifique : « petites » espèces). De plus la nomenclature de la Flore de DOUIN a vieilli, mais c’est un ouvrage pratique et peu coûteux.

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4 – La vie des la dunes du Centre-Ouest


7 € TTC

Par Collectif, 213 pages, 1980

Le but de notre Société était de publier un ouvrage faisant le point des connaissances sur l’ensemble du milieu vivant des sables mobiles littoraux du sud de la Vendée et de la Charente-Maritime. Il était dès lors indispensable de faire appel à plusieurs auteurs afin d’envisager tous les grands groupes systématiques représentés dans le milieu dunaire, chacun traitant le sujet qu’il avait choisi suivant ses motivations propres: il en est résulté un manque d’unité qu’il n’a pas été possible d’éviter. De plus, si nous avons pu confier l’étude de chaque groupe végétal (sauf celui des Bactéries) à un spécialiste, seules l’étude des Arthropodes et celle des Vertébrés ont pu être envisagées dans le règne animal: ces groupes étant ceux qui sont les mieux représentés dans les dunes nous pensons que l’ouvrage, tel que nous le présentons, donnera une assez bonne idée de ce qu’est la vie animale dans le milieu étudié; qu’il nous soit toutefois permis de regretter l’absence d’une étude particulière des Gastéropodes et de la microfaune du sol. D’autres imperfections pourront être relevées par le lecteur ; nous lui demandons d’être bienveillant et de croire que les auteurs n’ont jamais eu la prétention de réaliser un travail exhaustif. Nous espérons que cet ouvrage donnera l’idée à d’autres équipes pluridisciplinaires de réaliser, dans le même esprit écologique, un travail semblable dans d’autres régions de France.

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3 – Les Discomycètes de France


39 € TTC

Par L.-J. GRELET, 700 pages, 1979

L’ouvrage de tL.-J. Grelet est paru de 1932 à 1959 sous forme de trente fascicules: les huit premiers dans le «Bulletin de la Société Botanique du Centre-Ouest», tous les autres dans la «Revue de Mycologie» du Laboratoire de Cryptogamie du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris.
Certains fascicules étant épuisés depuis longtemps, il était devenu difficile, voire impossible, au mycologue de se procurer cet ouvrage, pourtant le plus complet et le plus récent de langue française sur le vaste groupe des Discomycètes : L.-J. Grelet y décrit 190 genres et 1285 espèces ou variétés.
Depuis longtemps, de nombreux mycologues espéraient une réédition sans trop y croire: les Discomycètes sont, pour la plupart, de minuscules champignons délaissés par beaucoup et, pour un éditeur, risquer une telle aventure était bien hasardeux.
En 1978, la Société Botanique du Centre-Ouest ayant fait de gros efforts pour s’équiper en matériel moderne d’impression, l’idée d’une réédition était relancée par M. Guy Fourré, journaliste-mycologue niortais. Au départ nous n’envisagions de rééditer que les huit premiers fascicules parus dans notre bulletin mais il apparut très vite que la réédition complète était souhaitée par de nombreux mycologues. Les responsables de la «Revue de Mycologie» nous accordèrent tout de suite l’autorisation de republier les fascicules 9 à 30 et au nom de la Société Botanique du Centre-Ouest et de tous les mycologues nous tenons à leur exprimer notre profonde reconnaissance.
La réédition complète devenait donc possible. Pour la réaliser plus de mille heures de travail bénévole allaient être nécessaires à une toute petite équipe dévouée à la cause de la Botanique :
– Une table alphabétique des genres, des espèces et des variétés (énorme et fastidieux travail) était mise au point par M.E. Risbec de Villons-les-Buissons dans le Calvados. Vérifié par nous-mêmes puis par M. A. Bourasseau de Saintes en Charente-Maritime, nous avons tout fait pour que ce document inédit soit pratique et nous espérons qu’il rendra de grands services aux mycologues.

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2 – Matériaux pour une étude Floristique et Phytosociologique du Limousin Occidental

SBCO-Bouby-Limousin

Epuisé

Par Henry BOUBY, 134 pages, 1978

L’important travail qu’avait entrepris notre confrère et ami Henri BOUBY sur la “Forêt de Rochechouart et secteurs limitrophes” était déjà très avancé dès 1975. Lorsque la mort vint le surprendre, le 12 décembre 1977, le manuscrit était pour ainsi dire achevé, y compris le chapitre plutôt pessimiste intitulé “Protection de la nature et avenir de la forêt”.
Deux chapitres seulement restaient incomplets, l’un consacré aux Muscinées, l’autre aux Lichens. H. BOUBY en effet, qui tenait à ce que son étude fût aussi complète que possible, n’avait pas voulu négliger ces deux groupes de végétaux. Toutefois, n’étant pas spécialiste en la matière, il s’était assuré la collaboration de MM. Marcel ROGEON et R. B. PIERROT pour les muscinées, celle de M. J. C. BOISSIÈRE pour les Lichens. Il était donc naturel que nous nous tournions vers ceux-ci pour mener à bien la rédaction de ces deux chapitres. M. Marcel ROGEON a bien voulu se charger de la mise au point définitive des Muscinées. Quant aux lichens, toutes les déterminations et remarques qui les accompagnent sont de M. J. C. BOISSIÈRE. Nous leur exprimons à l’un et à l’autre nos bien sincères remerciements.
Nous sommes également très reconnaissants à M. Michel BOTINEAU d’avoir spontanément accepté de bien vouloir compléter la documentation photographique destinée à illustrer ce travail. Nous tenons aussi à exprimer notre gratitude à Madame H. BOUBY pour la confiance qu’elle nous a témoignée en nous remettant, dès le début de l’année 1978, le manuscrit dans son intégralité, ainsi que nombre de documents annexes destinés à faciliter notre tâche.
En terminant, nous adressons un hommage ému à la mémoire de notre ami Henri BOUBY. Nous pensons que la Société Botanique du CentreOuest s’honore en publiant aujourd’hui l’important travail qu’il avait élaboré avec autant de patience que de compétence.

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